De la servitude à la sainteté en quelques dates

Sainte Joséphine Bakhita

  • Joséphine Bakhita, née au Darfour en 1869, décédée en Italie le 8 février1947, et sanctifiée par Saint Jean Paul II le 1er octobre 2000, est la première femme africaine canonisée.

  • Esclave pendant 20 ans, elle pardonne à ses bourreaux au nom de son amour pour le Christ.

Une jeunesse en esclavage

  • 1876 : Bakhita est arrachée à sa famille et en 10 ans, sera vendue quatre fois.

  • Enlevée très jeune elle perd le souvenir de sa langue maternelle jusqu’à oublier son nom. Les trafiquants lui donnent le nom de Bakhita, ce qui veut dire “la chanceuse”.

  • 1885 : propriété de l’agent consulaire italien en poste à Khartoum, elle le suit lorsqu’il rentre à Gênes.

De l’esclavage à la liberté

Mars 1985
A  son arrivée à Gênes,  en mars 1885, Bakhita est donnée à une famille vénitienne, au sein de laquelle elle devient nourrice de l’enfant unique.

Nov. 1889
En novembre 1889, elle obtient de rester en Italie, déclarée légalement libre par le procureur du roi.

Jan. 1890
Bakhita entre alors comme catéchumène à l’Institut des sœurs canossiennes de Venise et reçoit les sacrements d’initiation sous le nom de Joséphine en janvier 1890.

De Bakhita à Joséphine

  • Entrée comme novice à l’Institut des sœurs canossiennes, elle prononce ses 1ers vœux en décembre 1896 et ses  vœux perpétuels en août 1927.

  • Le  8 février 1947, remplie  d’amour pour le Seigneur, qu’elle appelle tout au long de sa vie, le “Patron”, elle remet sa vie entre ses mains , nous délivrant un message  de pardon et de réconciliation.

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