Prière du jour – vendredi 27 mars

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean (Jn 7, 1-2.10.14.25-30)

En ce temps-là, Jésus parcourait la Galilée :
il ne voulait pas parcourir la Judée
car les Juifs cherchaient à le tuer.
La fête juive des Tentes était proche.
Lorsque ses frères furent montés à Jérusalem
pour la fête,
il y monta lui aussi,
non pas ostensiblement, mais en secret.

On était déjà au milieu de la semaine de la fête
quand Jésus monta au Temple ; et là il enseignait.
Quelques habitants de Jérusalem disaient alors :
« N’est-ce pas celui qu’on cherche à tuer ?
Le voilà qui parle ouvertement,
et personne ne lui dit rien !
Nos chefs auraient-ils vraiment reconnu
que c’est lui le Christ ?
Mais lui, nous savons d’où il est.
Or, le Christ, quand il viendra,
personne ne saura d’où il est. »
Jésus, qui enseignait dans le Temple, s’écria :
« Vous me connaissez ?
Et vous savez d’où je suis ?
Je ne suis pas venu de moi-même :
mais il est véridique, Celui qui m’a envoyé,
lui que vous ne connaissez pas.
Moi, je le connais
parce que je viens d’auprès de lui,
et c’est lui qui m’a envoyé. »

On cherchait à l’arrêter,
mais personne ne mit la main sur lui
parce que son heure n’était pas encore venue.

Que voudrais-tu nous enseigner par ces attitudes, Seigneur ? C’est une question qu’on pourrait poser à Jésus aujourd’hui.

Jésus ouvre et achève la fête des Tentes dans la clandestinité. Jésus monte sans ses frères et se dérobe après, suite à l’hostilité des Juifs contre lui. Ce qui me laisse sans voix, c’est qu’entre ces deux attitudes cachées, Jésus enseigne ouvertement dans le Temple révélant son mystère aux Juifs.

Nous pouvons relire en écho le début de l’Évangile de Jean ; « Il est venu chez lui, et les siens ne l’ont pas accueilli » (Jn 1, 11). Les Juifs ne voient de lui que l’extérieur, c’est-à-dire l’homme. Bloqués sur cette image-là, ils se refusent à voir au-delà et de le reconnaître comme l’envoyé de Dieu.

Que de fois, nous ne savons pas le découvrir dans sa discrète présence dans nos vies, celle de nos frères et sœurs. Jésus nous ouvre à la vérité de Dieu, l’Esprit Saint est là pour nous faire comprendre sa Parole, mais encore faut-il que nous nous laissions saisir et que nous acceptions de sortir de la petite sécurité de nos convictions personnelles.

Apprenons à voir le Christ tant quand il se fait discret et émerveillons-nous : « Dieu était là et je ne le savais pas » (Gn 28, 16).

Prions

Reprenons ensemble la prière du Pape François pour les malades du covid19 :

« Ô Marie, tu brilles toujours sur notre chemin comme un signe de salut et d’espoir. Nous nous confions à toi, Santé des malades, qui auprès de la Croix, a été associée à la douleur de Jésus, en restant ferme dans la foi.

Toi, Salut du peuple romain, tu sais de quoi nous avons besoin et nous sommes sûrs que tu y pourvoiras pour que, comme à Cana de Galilée, la joie et la fête reviennent après cette épreuve.

Aide-nous, Mère de l’amour divin, à nous conformer à la volonté du Père et à faire ce que nous dira Jésus, qui a pris sur lui nos souffrances et s’est chargé de nos douleurs pour nous conduire à travers la Croix, à la joie de la résurrection. Amen.

Sous Ta protection, nous cherchons refuge, Sainte Mère de Dieu. Ne méprise pas les suppliques de ceux d’entre nous qui sont dans l’épreuve, et délivre-nous de tout danger, ô Vierge glorieuse et bénie. »

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